



Je suis prêt à ne plus me voir dans la glace
En attendant que le temps passe
Mon ego ne connaît pas de lois
Qui lui interdisent de prendre ce qu'il voit
Pourtant le soir quand la nuit m'enlace
Dans son manteau de velours,
Je me laisse aller à des rêves d'amour
Qui me glacent d'horreur et d'effroi
Des images que mes trahisons me renvoient
Même si ce sont des songes qui s'égarent, qui s'égarent
Le malheur des autres m'indiffère,
J'ai le cœur dur comme de la pierre
Je suis même prêt à mourrir
Pour assouvir tous mes désirs
Pourtant le soir quand la nuit m'enlace
Dans son manteau de velours,
Je me laisse aller à des rêves d'amour
Qui me glacent d'horreur et d'effroi
Des images que mes trahisons me renvoient
Même si ce sont des songes qui s'égarent, qui s'égarent
J'aime voler la vie des gens, je pourrai jurer tous les serments
Pourtant je n'ai jamais aimé voir souffrir, c'est peut être pour ça
Que j'ai du mal à m'endormir, à dormir
Même si ce sont des songes qui s'égarent, qui s'égarent
Des songes, des songes.... (ad libitum)